La problématique à laquelle répond cette prestation
Vous savez à peu près que l’on parle de vous. Vous ne savez pas quels titres donnent le ton, quel angle se diffuse, ni où telle formulation est entrée dans la couverture.
Une couverture médiatique n’est pas une liste plate de mentions. Elle a une origine et un chemin de propagation. Un titre publie, une agence reprend, une dizaine de médias republient avec la même formulation, un commentateur ajoute une interprétation, et cette interprétation devient la version que tout le monde lit. Compter les mentions donne le volume ; seule la lecture de la chaîne dit d’où vient le cadrage.
Pour qui doit s’exprimer publiquement, la différence est opérationnelle. Préparer une réponse à cinquante articles est impossible ; préparer une réponse aux deux textes dont tout le reste dérive est simple. La planification éditoriale a le besoin symétrique : savoir quels titres traitent un sujet sérieusement, et quand ils sont susceptibles d’y revenir.
Ce que couvre la mission
Cette prestation suit la manière dont les médias traitent vos sujets. Au-delà du fait qu’une mention existe, elle enregistre le titre, le type de publication, la signature quand il y en a une, l’angle retenu et la position du texte dans la couverture : reportage original, reprise d’agence, republication, réaction ou analyse. C’est cette structure qui rend la couverture interprétable.
Le dédoublonnage est fait avec précaution plutôt qu’agressivement. Les reprises strictement identiques sont regroupées sous la publication la plus ancienne, tandis que les versions qui ajoutent une citation, une correction, un élément local ou un cadrage différent sont conservées à part et signalées. Un simple comptage masquerait exactement les variations qui intéressent une direction de la communication.
Les éditions décrivent l’état de la couverture en termes clairs : quels titres l’entraînent, quels angles dominent, ce qui est paru depuis la dernière édition, quels sujets se sont tus. Lorsqu’un journaliste ou un média revient régulièrement sur un sujet, cette récurrence est signalée, car elle annonce le prochain article mieux que n’importe quel indicateur de volume.
Comment nous procédons
- Nous définissons les sujets couverts et les catégories de médias retenues.
- Chaque élément est consigné avec titre, date, signature si disponible, et angle.
- Les textes sont classés en original, reprise d’agence, republication, réaction ou analyse.
- Les reprises identiques sont regroupées sous la première publication, variantes conservées.
- La chaîne de reprise est reconstituée lorsque l’origine d’une formulation compte.
- Les médias et journalistes récurrents sur le sujet sont identifiés dans la durée.
- Le dispositif est ajusté quand le paysage médiatique du sujet se modifie.
D’où provient l’information
Les sources sont sélectionnées avec vous au démarrage de la mission, puis réexaminées au fil de l’évolution du sujet.
- Presse nationale, régionale et internationale, éditions papier et en ligne.
- Agences de presse, identifiées comme origine d’une large part des reprises.
- Médias audiovisuels, via transcriptions et comptes rendus publiés.
- Médias exclusivement en ligne, lettres spécialisées et plateformes éditoriales.
- Canaux de diffusion de communiqués et communications publiques des organisations.
Livrables possibles
Le format est choisi avec vous. Une même mission peut en combiner plusieurs.
- Une revue de la couverture de la période, organisée par sujet et type de média.
- Un tableau de suivi : média, date, signature, angle et classement par élément.
- Une cartographie périodique des titres et journalistes récurrents sur vos sujets.
- Des alertes sur la couverture par des médias désignés comme sensibles au cadrage.
- Une lecture de la propagation d’un article donné dans la chaîne de reprise.
À qui s’adresse cette prestation
Ce que cette prestation ne promet pas
Tous les médias ne sont pas accessibles. Titres payants, séquences audiovisuelles non indexées et lettres fermées peuvent échapper au suivi, et les chiffres d’audience que nous ne mesurons pas ne sont pas présentés comme des faits.
Comment démarrer
Dites-nous quels sujets et quelles catégories de médias comptent pour vous, et si la priorité va à la rapidité, à l’exhaustivité ou à la compréhension de la propagation.